Actualités

Marianne

"The Last Family", plongée dans la "famille maudite" du peintre polonais Beksinski (Tue, 23 Jan 2018)
"The Last Family" est le portrait d’une famille singulière, avec pour père Zdzisław Beksiński, peintre surréaliste polonais. Il n’y a pas que des mauvaises nouvelles en provenance de Pologne. "The last family", de Jan Matuszynski, est un vrai-faux sitcom à travers l’œil d’un peintre surréaliste dans la Pologne socialiste. Deux ans après l’ultime film du cinéaste polonais Andrzej Wajda (1926-2016), Les Fleurs bleues, dont le héros était le peintre avant-gardiste Władysław Strzemiński (1893-1952), un nouveau et très surprenant film polonais traitant de la vie d’un plasticien arrive sur nos écrans. Pour autant, The last family, premier long-métrage de fiction du tout jeune réalisateur Jan Matuszynski, 33 ans, contrairement à celui de Wajda, ne décrit en rien les affres du peintre surréaliste Zdzisław Beksiński (1929-2005)*, superbement interprété par l’acteur franco-polonais Andrzej Seweryn, face au système communiste. C’est à peine, du reste, si l’on voit Beksinski à l’œuvre, pinceau à la main. Le film se concentre sur trois décennies de la vie de cette cellule familiale - le peintre et son épouse, leur fils, et les deux grands-mères. Il commence à la fin des années 1970, au moment où les Beksinski quittent le berceau familial de Sanok, dans le sud-est du pays, pour s’installer dans une sinistre cité dortoir de la banlieue de Varsovie. La saga familiale se mue alors en sitcom par la volonté du peintre, qui passe de la photo à la caméra à mesure que ses rentrées en devises étrangères lui permettent de s’acheter les derniers modèles en vente en Occident. Ses tableaux sont accrochés aux murs, mais nul ne les mentionne jusqu’à l’arrivée d’un acheteur émigré. Souvent mutique, Beksinsky passe sont temps à filmer ses proches sans que personne ne proteste. Huis-clos familial "C’est la famille la plus documentée au monde !" commente le réalisateur Jan Matuszynski, qui définit son film comme "l’histoire d’une famille très soudée qui commence à s’éteindre sous l’œil du peintre". Un bond visionnaire dans la téléréalité ! A ceci près que ces films n’ont pas vocation à être vus. En outre, rien de la réalité de la Pologne de cette époque - de la naissance du syndicat Solidarnocz à la loi martiale (1981-83), sans oublier la chute du rideau de fer - ne transparait dans ce huis-clos familial, plein de rebondissements, qui s’atrophie au rythme des décès successifs. Les rares personnages extérieurs sont les médecins, à l’occasion des tentatives de suicide du fils Tomek, célèbre traducteur de films en anglais et DJ de rock à la radio, ou ses conquêtes féminines. "Je me souviens de la façon dont les journaux polonais ont couvert les malheurs des Beksinski, au moment de la mort tragique de Zdzisław en 2005, mentionnant une 'famille maudite', dans une 'atmosphère diabolique'. C’est à cette époque que l’idée de ce film a germé dans mon esprit", conclut Matuszynski, qui se distancie pourtant résolument du tropisme actuel du cinéma polonais pour les biographies. Magnétique ! * En salles * Zdislaw Beksinski sera mis à l’honneur lors du 50ème Salon du dessin et de la peinture à l’eau, qui se tiendra du 14 au 18 février au Grand Palais.
>> Lire la suite

#MeToo : non au piège du clivage manichéen gauche-droite (Tue, 23 Jan 2018)
Le débat sur la libération de la parole des femmes, qui agite notre société depuis trois mois, réhabilite avec manichéisme l’opposition entre la gauche et la droite. Ce sujet sensible, subtil et crucial, est confisqué par deux camps : une gauche féministe tatillonne sur la question et une droite libérale rétive aux causes communes. En dehors de ces pôles, point de salut, semble-t-il. Marianne en a fait les frais. Notre couverture au titre provocateur « Libérons la parole des hommes » a été l’objet de critiques pavloviennes. Peu ont pris la peine de lire les propos féministes des hommes interrogés - Marc Dugain, Jacques Weber, Tahar Ben Jelloun, Raphaël Glucksmann… Car émettre une réserve, ou simplement en avoir l’air, c’est devenir un « méchant de droite ». Un soupçon de doute transforme un gentil socialiste en horrible réac’ comme l’eau change l’inoffensif Mogwai en dangereux Gremlins. Nous sommes pourtant nombreux à faire une poussée d’urticaire devant le dogmatisme de Caroline de Haas sans pour autant voter Les Républicains. Nombreux à savourer l’impertinence BCBG de Frédéric Beigbeder sans porter des pulls roses à col V - pardon pour le cliché. Difficile pourtant de se frayer un chemin dans cette guerre de tranchées, tant le sujet exacerbe les tensions entre les deux hémisphères de l’échiquier politique. « Liberté » versus « égalité » Première preuve de cette polarisation du débat : la répartition médiatique binaire. Les voix dissidentes au concert de #metoo choisissent Le Figaro, ou Causeur, tandis que France Inter et Libération accueillent les arguments des militantes d'Osez le féminisme. Les porte-parole sont, eux aussi, catalogués. Chez les allergiques au #balancetonporc : Eugénie Bastié, Elisabeth Levy, Christine Boutin… De l’autre côté, Caroline de Haas, Claude Askolovitch ou encore l’humoriste de France Inter Guillaume Meurice. Le champ lexical ? Idem, politisé. « Nous revendiquons une liberté d’importuner nécessaire à une liberté sexuelle », clamaient les cent signataires d'une incendiaire tribune dans Le Monde. Leur texte contient neuf fois le mot « liberté », valeur si chère au libéralisme originel. De l’autre côté, les féministes de gauche, elles, ont le mot « égalité » à la bouche. Egalité des chances, des salaires, des conditions de travail, des droits. Outre les ouvriers ou les jeunes de banlieue, on défend une autre population stigmatisée : les femmes. Saluons cet engagement. Il est évidemment intolérable que la moitié des Français, dans le monde du travail et dans la société en général, soit discriminée ! Un goût de déjà-vu Les arguments échangés ont un goût de déjà-vu. A droite, on dénonce une « victimisation » des femmes. N’a-t-on pas entendu mille fois la droite reprocher à la partie adverse de considérer les jeunes de banlieue comme des victimes excusables ? Quant à la violence des répliques néo-féministes, elle rappelle celle de l’extrême gauche. Ce dogmatisme qui confine parfois au totalitarisme de la pensée : la noble cause (aider les plus faibles) ne saurait être contestée. Féminisme et gauchisme se mélangent parfois, comme le note Caroline Fourest dans notre édition du 19 janvier : « Pour certaines féministes plus gauchistes que féministes, le sexisme n’est jamais aussi grave que quand l’oppresseur appartient aux classes dominantes… Il est moins grave quand il vient des classes défavorisées d’où leur embarras sur les viols de Cologne… ». Notons avec amusement que certains font preuve d’une grande souplesse idéologique, ainsi que le décrit le sociologue Olivier Roy dans une tribune brillante imprimée à côté de celle des cent et pourtant (quel dommage) passée presque inaperçue : « On voit, non sans une joyeuse surprise, Christine Boutin (oui, le Parti chrétien de France, l’égérie du retour de la Bible !) se faire l’apologiste de la "grivoiserie à la française"… », écrit-il. Quand la gauche se fait gardienne des corps, la droite catholique conservatrice se surprend à vanter les délices de la drague gauloise ! Le terrain est donc quadrillé, miné. Impossible de ne pas porter un uniforme (rouge pour la gauche, bleu pour la droite) dans ce champ de bataille idéologique. Il faudrait pourtant arrêter les sophismes : ce n’est pas parce que la droite critique #metoo que tous ceux qui critiquent #metoo sont de vilains réactionnaires. Et ce n’est pas parce qu’on défend cette libération de la parole des femmes que l’on est un affreux « gaucho ». Revendiquons, ici aussi, « la possibilité du ni-ni » - ni droite, ni gauche. Et le droit de penser librement. Lire aussi"Droit d'importuner"... et si Millet, Lahaie & Cie commençaient par le devoir d'être opportunes ?
>> Lire la suite

ZAD de NDDL : un même journaliste mais 2 reportages très différents dans Libé et Le Figaro (Tue, 23 Jan 2018)
Un même reportage dans la ZAD, par le même journaliste, pour deux résultats très différents… Le Figaro et Libération rendent tous deux compte ce mardi 22 janvier du désencombrement lundi de la "route des chicanes" dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Mais les deux reportages, signés de la même main, donnent une vision très contrastée de la même journée… Cela pourrait faire l'objet une leçon dispensée en école de journalisme : comment adapter son reportage à la ligne éditoriale d'un média ? Ou bien comment un média peut éditorialiser le reportage d'un journaliste… Ce mardi 23 janvier, dans leurs éditions papier, Le Figaro et Libération publient tous deux un reportage réalisé à Notre-Dame-des-Landes, où le désencombrement de la route départementale a démarré lundi. Les deux articles sont signés du même nom : Guillaume Frouin, un journaliste basé à Nantes. Assez inhabituel, de retrouver le même article le même jour dans les pages de deux concurrents directs, mais pourquoi pas, les temps sont durs… Le cocasse dans l'anecdote, c'est de jouer au jeux des sept différences : racontant le même événement, puisqu’ils sont issus du même reportage sous la même plume, les deux articles revêtent pourtant deux tonalités très différentes, selon la version du journal de droite et celle du journal de gauche. Une pépite relevée par Marion Lagardère, au cours de sa revue de presse dans la matinale d'Europe 1. Précisons d'emblée que si c'est bien le même journaliste qui a réalisé les deux papiers, ce sont les rédactions de chaque publication qui ont la dernière main dessus. Il est fréquent que les articles soient réorganisés, musclés voire éditorialisés par les chefs de service et les secrétaires de rédaction, qui décident également de la "titraille". Probable, donc, que les différences entre les deux reportages soient largement du fait des deux titres qui les ont publiés, plus que de leur auteur... Libé compatissant, Le Figaro inquiet Le ton est donné d'emblée dans Le Figaro, qui titre "Sur la 'route des chicanes', les zadistes font toujours la loi", tandis que Libé opte pour un plus compatissant "A Notre-Dame-des-Lanes, les derniers instants des 'chicanes'". Le reporter a ensuite choisi la même scène d'ouverture : les zadistes retirant les obstacles disposés sur la fameuse "route des chicanes". Mais dans Le Figaro, on insiste sur le fait que ce désencombrement s'opère "en tenant la presse à l'écart". Information qu'on ne trouve qu'en bout de deuxième paragraphe dans l'article de Libé, qui préfère commencer par la description d'une ambiance zélée où l'on "s’attelle à retirer les obstacles" entravant depuis cinq ans la circulation des véhicules sur la D281. Très vite, le quotidien de droite fait une remarque qui ne manquera pas de remonter certains de ses lecteurs : "L'Etat de droit à Notre-Dame-des-Landes, réclamé par le gouvernement depuis des mois et plus encore depuis sa décision d'abandonner le projet aéroportuaire, n'est pas encore restauré…" Nulle trace de cette observation dans Libération, qui insiste au contraire sur les risques d'une "intervention policière" musclée de l'Etat dans le cas où la D281 ne serait pas évacuée. De son côté, Le Figaro observe que le fait de "baisser la garde" ne fait "pas vraiment consensus" chez les zadistes. Les deux articles traitent ensuite d'un email adressé à ses membres par l'Acipa, l'association d'opposition à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Dans ce message, il est expliqué que des " voies de passage seront créées" sur la route pour la faune locale : dans Le Figaro, ce sont "nos ami-e-s tritons, salamandres et autres habitant-e-s du bocage" ; dans Libé, "nos amis tritons, salamandres et autres habitants du bocage". Curieux, que ce soit le quotidien de droite qui conserve l'écriture inclusive contre laquelle il bataille… à moins que ce ne soit pour énerver encore un peu les plus conservateurs de ses fidèles ! Enfin, l'article traite de la réouverture de la D281 après son désencombrement par les zadistes. Une remise en service jugée " inenvisageable" dans Le Figaro par Philippe Grosvalet, le président PS du conseil départemental. La même citation figure dans le papier de Libération, mais en fin d'article et dans une forme atténuée. Auparavant, le journaliste aura en effet pris soin de préciser que "la circulation (...) a toujours été possible, en dépit des nids-de-poule". Dans le quotidien de gauche, il est expliqué que la réticence des autorités à rouvrir la route s'appuie "sur les propos de Jacqueline Gourault, ministre auprès du ministre de l’Intérieur, qui, il y a deux semaines, 'certifiait la présence dans la ZAD d’explosifs et de pièges'". Une assertion "totalement bidon", s'amuse l'article de Libé, tandis que celui du Figaro ne s'étend pas sur les "fake news" du gouvernement. Une preuve s'il en fallait que si le journalisme est avant tout affaire de faits, leur interprétation est aussi cruciale dans le rendu final. Lire aussiTrois leçons à retenir de Notre-Dame-des-Landes
>> Lire la suite

Pour Manuel Valls, "Jérusalem est la capitale d'Israël et personne ne va le remettre en cause" (Tue, 23 Jan 2018)
Invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC ce mardi 23 janvier, Manuel Valls a mis les pieds dans le plat sur la question relancée par la récente décision de Donald Trump. C'est ce qu'on appelle remettre une pièce dans la machine. Invité ce mardi 23 janvier au micro de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, Manuel Valls s'est exprimé sur un des dossiers internationaux du moment : le statut de Jérusalem. Le Premier ministre est interrogé sur la démarche du président de l'autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en visite à Bruxelles pour demander à l'Union européenne de reconnaître "rapidement" la Palestine comme État indépendant, en réponse à la décision du président Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d’Israël. "Je ne crois pas dans les discussions unilatérales qui ne passent pas d'abord par une discussion directe entre la Palestine et les Israéliens, commence Valls. Je ne crois pas que ce serait la bonne solution". Jusque-là, une position assez classique, en ligne avec la diplomatie officielle de la France. Et le député, toujours dans cette ligne, de rappeler qu'il est lui-même partisan "d'un État palestinien et de deux États, l'État d'Israël et l'État palestinien vivant côte à côte, mais nous savons que c'est très difficile". Lire aussiJérusalem capitale d'Israël : Trump, l'incendaire du Proche-Orient Relancé sur l'attitude de Donald Trump qui a reconnu officiellement "Jérusalem comme capitale d'Israël", Manuel Valls condamne une initiative qui "n'a pas fait avancer les choses", avant d'apporter cette précision : "Même si je sais, et tout le monde sait que Jérusalem est la capitale d'Israël, et personne ne va le remettre en cause". Soit justement la justification avancée par Donald Trump pour justifier sa décision, insistant sur sa volonté de "reconnaître une réalité". Je sais, et tout le monde sait que Jérusalem est la capitale d'Israël, et personne ne va le remettre en cause. Manuel Valls Et pourtant, cette "réalité" n'est pas reconnue par l'Onu. Le 21 décembre, celle-ci avait adopté à une large majorité (128 votes favorables, 35 abstentions et 9 votes défavorables) une résolution rejetant cette interprétation, et réaffirmant que toute décision sur le statut de Jérusalem "n'a pas de force légale, est nulle et non avenue et doit être révoquée". Le texte rappelle également une série de résolutions du Conseil de sécurité sur Jérusalem et pointe le caractère illégal de l’occupation par Israël de la partie orientale de la ville, une position constante depuis 1967. Pour Manuel Valls, "Jérusalem est la capitale d'Israël et personne ne va le remettre en cause" #BourdinDirect https://t.co/9KKyVRiYmK pic.twitter.com/MjWK3dOT6T — Marianne (@MarianneleMag) January 23, 2018
>> Lire la suite

Finalement, la réforme des retraites sera pour 2019, annonce Macron (Tue, 23 Jan 2018)
Devant la Cour des comptes, Emmanuel Macron a réitéré sa volonté de "simplifier notre régime de retraite". Attendue pour la mi-2018, la réforme des retraites promise par Emmanuel Macron sera finalement dévoilée "d'ici à l'été 2019". Le gouvernement dit vouloir privilégier un temps de concertation plus long avec les syndicats, nécessaire pour trancher certains points épineux. Pas si vite ! Lors de l'audience de rentrée de la Cour des comptes ce lundi 22 janvier, Emmanuel Macron a annoncé repousser sa réforme des retraites "d'ici à l'été 2019". Le président de la République abandonne ainsi ses projections initiales : au mois de juillet dernier, il affirmait que les orientations seraient "présentées au Parlement au premier semestre 2018". Et quelques semaines plus tard, le gouvernement évoquait "une loi-cadre préparée au premier semestre 2018". Mais ce sont finalement les réserves d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, qui l'ont emporté. Cette dernière demandait à ne pas "se laisser enfermer dans un calendrier". "C'est une réforme structurelle, en profondeur, qui nécessite la confiance des Français, qui nécessite beaucoup de temps de concertation", avait ainsi déclaré la ministre au mois de novembre sur LCI. Un calendrier plus détendu qui ne déplaît pas à Frédéric Sève, secrétaire national de la CFDT. Répondant au Parisien, il voit dans ce délai du "temps pour une vraie discussion". Macron a promis la fin des régimes spéciaux Comme d'habitude sur ce dossier, les sujets épineux ne manquent pas : base de calcul des pensions, âge de départ à la retraite, durée de cotisations… Et surtout, le sort des 37 régimes spéciaux qui existent à l'heure actuelle. Pendant sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait promis de remplacer ces régimes par un système universel de répartition, où un euro cotisé garantirait à tous les mêmes droits de pension. Dans son discours à la Cour des comptes, c'est en tant que président qu'il a réitéré cette volonté. La réforme "devra permettre de passer des 37 régimes actuels à un régime simplifié et lisible", a-t-il martelé, avant de vanter un "grand choc de lisibilité et de simplification". Le gouvernement devrait faire face aux protestations des syndicats, opposés à cette évolution, notamment chez les cheminots de la SNCF. Ce délai supplémentaire sert aussi la volonté de Jean-Paul Delevoye, le Haut-commissaire à la réforme des retraites, qui espère voir se "mettre en place des consultations citoyennes et des mobilisations parlementaires", a-t-il confié au mensuel Notre Temps la semaine dernière. Le but : intégrer la société civile aux débats pour éviter les manifestations. Avec, en mémoire, celles de 2010 : au total, 11 journées de mobilisation avaient été organisées. Avec, en point d'orgue, le 12 octobre où plus d'un million de personnes avaient défilé dans toute la France pour dire non à la fin de la retraite à 60 ans. Une réforme à l'époque menée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, avec à la manœuvre Eric Woerth, alors ministre du Travail. Lire aussiAugmentation de la CSG : "matraqués", "abandonnés", malaise chez les retraités
>> Lire la suite

Version imprimable Version imprimable | Plan du site
CE du CTI Strasbourg - (c) 1998-2017